Samedi matin des plus classiques. Quoique. Réveil à 7h00 et premier réflèxe qui est d'allumer l'ordinateur afin de mettre de la musique. Sauter dans la douche, remplir le sac du linge à laver et direction la laverie. Premier couac. Tellement pas réveillé, et je ne sais pourquoi j'ai fait plus attention à la présence de la C.B. qu'à autre chose, je suis sorti de chez moi sans les clés, sans argent. Juste le linge et le sac et la C.B. Bon j'attendrai que le magasin du bas ouvre afin de rentrer chez moi en passant par le couloir. Retrait de liquide, lancement de la machine, déplacement de la voiture dans un parking payant pour ne pas me prendre une prune. Petit déjeuner proisoire (une fougasse jambon-fromage avec de la béchamel: horrible) en attendant que le Book'n Bar ouvre et que je puisse enfin prendre mon petit déjeuner. Je reviens à la laverie et je percute: j'ai oublié de mettre de la lessive !! Et merde. Bon un bon lavage à 90° cela ôte toute trace de crasse. Je remplis le sèche-linge, j'aide une cousine grande-bretonne à utiliser une machine. Là c'est beau: un mec qui montre à une femme l'usage d'une machine à laver dans une laverie !! Une demi à perdre, à ne rien faire, à aller chercher une chemise chez le couturier qui m'a patché Marx sur le bras gauche. Je prends le linge, je retourne chez moi en passant par le magasin du bas. Exercice de style et d'équilibre: au 3eme étage, au dessus du vide, j'ai le bras long donc je peux par la fenêtre atteindre la poignée de la porte. Rangement du linge, rangement des papiers et, enfin, prendre le temps de ranger les pulls et autres trucs d'hiver qui encombrent tels que la couette et son enveloppe. Et là direction le Book'n Bar, il est 11h00, pour un bon petit déjeuner: thé - jus d'orange - tarte aux pommes. Et le tout assis dans un fauteuil, de la musique sympa. Bref presque le bonheur. En passant, un livre. La couverture donne à penser à un de ces colis dont les adresses se sont multipliées sur le dessus, un de ces colis qui passe de bureau de poste en bureau de poste au gré de son destinataire qui fuit les bureaux de poste. Couverture style papier kraft avec en timbre poste: Four Letter Word - New Love Letters. "... On 4 May 2000, I was one of millions of people to open an email with the subject 'I Love You' containing ..." est le début de l'introduction. cela a suffit pour que je prenne le livre. Je ne sais s'il sera bien, je ne sais rien de ce livre. La grande surprise viendra plus tard, lorsque je l'aurai avalé. Cela sera mon livre de chevet en Angleterre où je serais dans quelques jours. En attendant, je vais aller m'évader à un festival country dans le coin. Line dancers, maïs grillé, musique cow-boy: ambiance US garantie !! samedi 12 juillet 2008
Four-letter word
Samedi matin des plus classiques. Quoique. Réveil à 7h00 et premier réflèxe qui est d'allumer l'ordinateur afin de mettre de la musique. Sauter dans la douche, remplir le sac du linge à laver et direction la laverie. Premier couac. Tellement pas réveillé, et je ne sais pourquoi j'ai fait plus attention à la présence de la C.B. qu'à autre chose, je suis sorti de chez moi sans les clés, sans argent. Juste le linge et le sac et la C.B. Bon j'attendrai que le magasin du bas ouvre afin de rentrer chez moi en passant par le couloir. Retrait de liquide, lancement de la machine, déplacement de la voiture dans un parking payant pour ne pas me prendre une prune. Petit déjeuner proisoire (une fougasse jambon-fromage avec de la béchamel: horrible) en attendant que le Book'n Bar ouvre et que je puisse enfin prendre mon petit déjeuner. Je reviens à la laverie et je percute: j'ai oublié de mettre de la lessive !! Et merde. Bon un bon lavage à 90° cela ôte toute trace de crasse. Je remplis le sèche-linge, j'aide une cousine grande-bretonne à utiliser une machine. Là c'est beau: un mec qui montre à une femme l'usage d'une machine à laver dans une laverie !! Une demi à perdre, à ne rien faire, à aller chercher une chemise chez le couturier qui m'a patché Marx sur le bras gauche. Je prends le linge, je retourne chez moi en passant par le magasin du bas. Exercice de style et d'équilibre: au 3eme étage, au dessus du vide, j'ai le bras long donc je peux par la fenêtre atteindre la poignée de la porte. Rangement du linge, rangement des papiers et, enfin, prendre le temps de ranger les pulls et autres trucs d'hiver qui encombrent tels que la couette et son enveloppe. Et là direction le Book'n Bar, il est 11h00, pour un bon petit déjeuner: thé - jus d'orange - tarte aux pommes. Et le tout assis dans un fauteuil, de la musique sympa. Bref presque le bonheur. En passant, un livre. La couverture donne à penser à un de ces colis dont les adresses se sont multipliées sur le dessus, un de ces colis qui passe de bureau de poste en bureau de poste au gré de son destinataire qui fuit les bureaux de poste. Couverture style papier kraft avec en timbre poste: Four Letter Word - New Love Letters. "... On 4 May 2000, I was one of millions of people to open an email with the subject 'I Love You' containing ..." est le début de l'introduction. cela a suffit pour que je prenne le livre. Je ne sais s'il sera bien, je ne sais rien de ce livre. La grande surprise viendra plus tard, lorsque je l'aurai avalé. Cela sera mon livre de chevet en Angleterre où je serais dans quelques jours. En attendant, je vais aller m'évader à un festival country dans le coin. Line dancers, maïs grillé, musique cow-boy: ambiance US garantie !! dimanche 27 avril 2008
Ruban de Möbius ....

vendredi 18 avril 2008
Journée ordinaire ....

dimanche 30 mars 2008
Flash Back

samedi 22 mars 2008
Feria ...

Pour en evenir à la Feria, je trouve quil y a moins de monde cette année, cela me semble plus clairsemé ... malgré cela, les places de parkings sont chères, très chères. Trouver un coin pour poser la voiture et ne plus y toucher de tout le week-end relève du miracle .. pascal. Demain il fera jour et je verrais comme sera la fête. Là je ne sais encore si je retourne dans le froid, le vent et aller me réchauffer au coeur de la foule, celle dont on franchi avec peine les quelques mètres pour rejoindre l'autre bodega, cette foule qui même si on la bouscule ne hurle pas mais sourit, en tentant de se faire toute petite pour laisser un passage libre avec comme priorité la sauvegarde du verre de vin, de pastis ou de bière. Cette foule qui invite à danser, même si on ne connait pas, toujours avec cette envie de faire la fête sans chercher autre chose que le coté festif.
dimanche 2 mars 2008
Fille des îles ....

Cette petite fille des îles qui court dans l'eau, une eau à même pas 10°, l'eau froide de la Manche un matin du 1er Janvier est aussi colorée que ne le sont les fleurs de Tahiti. Elle est aussi exhubérante que les danseurs du Heiva lors des shows. Elle ne passe pas inaperçue, elle ne laisse pas indifférente, elle est attachante, elle est agaçante comme un himene ... et elle est sensible. Très. Son pays lui manque, Tahiti lui manque. Tout comme pour moi. Je ne sais si j'arriverais à y retourner un jour, je ne sais si je pourrais m'y fondre de nouveau, me mêler à la foule, etre celui que l'on ne connait pas mais dont on sait qu'il fait partie du paysage.
samedi 16 février 2008
Mémoire et suite ....
(Metallica - Nothing Else Matters) "... output from the panel is very variable due to the predictable daily and seasonal cycles of solar radiation and also due to unpredictable changes in solar radiation ...". Facile à comprendre non ? Suite de la traduction de mémoire débutée et terminée en Octobre 2007. Le copain pensait avoir terminé son devoir de mémoire, mais non !! (Gnarls Barkley - Crazy) C'était sans compter sur les demandes du Directeur de mémoire qui, perdant la notion si ce n'est la mémoire, demande à ce que le document en question soit plus complet, plus lourd, plus dommageable pour la nature en terme de papier ... un comble pour un mémoire portant sur les énergies renouvelables. Le format PDf n'étant pas accepté, il faut coucher les mots sur du vrai papier. Même si j'adore la technique, il faudra que le eBook ait un écran de bonne facture, une bonne lisibilité et un effet négligeable sur mes yeux pour que j'en achète un. (Gnarls Barkley - Smiley Faces) Pour en revenir au mémoire, le copain glisse juste quelques mots assassins "... I think he grades the thesis by weight of paper rather than weight of quality ...". Hé hé hé ... on n'est pas dans un pays bureaucratique pour rien !!Donc je me replonge dans la traduction de son mémoire, de son complément de mémoire. Une pillule de plus :-D. (Patsy Cline - Crazy). Heureusement que je connais le domaine dans lequel il bosse, cela aide franchement et c'est génialement agréable de voir comme les mots reviennent vite, comme les termes techniques n'ont jamais été oublié, et j'ai même l'impression de baigner à plein dans le solaire. Cela sera une chute sympa pour le Canada tiens. Non seulement la traduction me permet de peaufiner mon english en vue de l'IELTS, (Johnny Cash - I walk the line) mais cela me permet de plus de nourrir mon cerveau en vue d'un des tests qui consiste à écrire une petite prose. Et si j'attaquais sur l'énergie photovoltaïque? Concernant la chute, revenir à mon premier boulot dans le solaire et l'éolien me plairait assez. En 1992, cela ne courait pas les rues en France et je n'ai rien trouvé dans ce domaine un peu particulier il faut le dire. Cela se développe maintenant mais si je dois retomber dans la marmite du solaire, alors cela sera dans le cadre d'un autre pays (Jessica Harper - Old Souls). Ce sont des projets qui trainent dans le fond de mon cerveau, dans une case pas perdue de vue et raffraîchie de temps en temps au gré des lectures. Sans être de la partie totalement, je suis de loin l'évolution technique (même si celle-ci a quelques peu évoluée, ce sont toujours des rondelles de silicium dopées aux impuretés et coincées entre deux couches pour ramasser les petits électrons qui se baladent). (Deep Purple - Hey Joe)
Ce n'est pas le tout de taper des mots à la suite les uns des autres, il me faudrait maintenant passer au mémoire (Jackie Deshannon - What The World Needs Now Is Love), ce qui n'est pas une mince affaire. La plus grande difficulté: lire l'anglais et effectuer la traduction simultanément en français. Pas toujours top car si je comprends ce que je lis, je ne trouve pas nécessairement les mots pour traduire en français. Je me suis déjà aperçu de cela en lisant la documentation liée à l'informatique: lire et comprendre in english oui, mais traduire et expliquer in frenchy non, je ne peux pas. Je bute, je ne trouve pas les mots, la tournure qui colle ... jamais je ne ferais traducteur d'oeuvres, ce ne serait pas ma tasse de thé (caramel/vanille, génial. Thé rouge poire/vanille ... à tomber par terre). (NightWish - Walking in the Air)