samedi 16 février 2008

Mémoire et suite ....

(Metallica - Nothing Else Matters) "... output from the panel is very variable due to the predictable daily and seasonal cycles of solar radiation and also due to unpredictable changes in solar radiation ...". Facile à comprendre non ? Suite de la traduction de mémoire débutée et terminée en Octobre 2007. Le copain pensait avoir terminé son devoir de mémoire, mais non !! (Gnarls Barkley - Crazy) C'était sans compter sur les demandes du Directeur de mémoire qui, perdant la notion si ce n'est la mémoire, demande à ce que le document en question soit plus complet, plus lourd, plus dommageable pour la nature en terme de papier ... un comble pour un mémoire portant sur les énergies renouvelables. Le format PDf n'étant pas accepté, il faut coucher les mots sur du vrai papier. Même si j'adore la technique, il faudra que le eBook ait un écran de bonne facture, une bonne lisibilité et un effet négligeable sur mes yeux pour que j'en achète un. (Gnarls Barkley - Smiley Faces) Pour en revenir au mémoire, le copain glisse juste quelques mots assassins "... I think he grades the thesis by weight of paper rather than weight of quality ...". Hé hé hé ... on n'est pas dans un pays bureaucratique pour rien !!

Donc je me replonge dans la traduction de son mémoire, de son complément de mémoire. Une pillule de plus :-D. (Patsy Cline - Crazy). Heureusement que je connais le domaine dans lequel il bosse, cela aide franchement et c'est génialement agréable de voir comme les mots reviennent vite, comme les termes techniques n'ont jamais été oublié, et j'ai même l'impression de baigner à plein dans le solaire. Cela sera une chute sympa pour le Canada tiens. Non seulement la traduction me permet de peaufiner mon english en vue de l'IELTS, (Johnny Cash - I walk the line) mais cela me permet de plus de nourrir mon cerveau en vue d'un des tests qui consiste à écrire une petite prose. Et si j'attaquais sur l'énergie photovoltaïque? Concernant la chute, revenir à mon premier boulot dans le solaire et l'éolien me plairait assez. En 1992, cela ne courait pas les rues en France et je n'ai rien trouvé dans ce domaine un peu particulier il faut le dire. Cela se développe maintenant mais si je dois retomber dans la marmite du solaire, alors cela sera dans le cadre d'un autre pays (Jessica Harper - Old Souls). Ce sont des projets qui trainent dans le fond de mon cerveau, dans une case pas perdue de vue et raffraîchie de temps en temps au gré des lectures. Sans être de la partie totalement, je suis de loin l'évolution technique (même si celle-ci a quelques peu évoluée, ce sont toujours des rondelles de silicium dopées aux impuretés et coincées entre deux couches pour ramasser les petits électrons qui se baladent). (Deep Purple - Hey Joe)

Ce n'est pas le tout de taper des mots à la suite les uns des autres, il me faudrait maintenant passer au mémoire (Jackie Deshannon - What The World Needs Now Is Love), ce qui n'est pas une mince affaire. La plus grande difficulté: lire l'anglais et effectuer la traduction simultanément en français. Pas toujours top car si je comprends ce que je lis, je ne trouve pas nécessairement les mots pour traduire en français. Je me suis déjà aperçu de cela en lisant la documentation liée à l'informatique: lire et comprendre in english oui, mais traduire et expliquer in frenchy non, je ne peux pas. Je bute, je ne trouve pas les mots, la tournure qui colle ... jamais je ne ferais traducteur d'oeuvres, ce ne serait pas ma tasse de thé (caramel/vanille, génial. Thé rouge poire/vanille ... à tomber par terre). (NightWish - Walking in the Air)

dimanche 10 février 2008

Into the Wild ....




Je ne vais pas parler du film de Sean Penn (j'ai aimé le film et la bande son) mais de mon éventuel Into the wild. Alors pour resituer un peu les choses, j'ai en mai 2007 déposé une demande d'immigration pour le Canada. L'envie de grands espaces, de voir d'autres paysages, de voir une autre culture, une autre manière de travailler, envie de parler une autre langue.... et pourquoi pas revenir dans le pays de mon enfance (même si dans le cas présent, je ne demande pas à vivre au Québec). Comme j'avais mis dans un autre billet, Chercher le vent en quelque sorte. En résumé s'aérer la tête, partir loin, partir sans but précis .. si ce n'est éventuellement celui de fuir. Pour se retrouver ? Pour se poser des questions ? Pour trouver des réponses ?


Je ne pars pas pour fuir une personne, une vie. Je corrige: "... je n'espère pas partir ..." serait plus approprié. Mais même dans ce cas, la phrase ne me plait pas. Je ne fuis rien !! J'espère partir car c'est une envie qui me trotte dans la tête depuis pas mal de temps. Idée que j'ai sans cesse repoussée, trouvant toujours une raison valable (une excuse ??) pour ne pas franchir le pas.
En 2001 déjà, j'avais postulé pour un poste à Dublin ou Edimbourg. The Big Blue pour ne pas citer la société, m'avait, au vu de mon profil, plutôt orienté sur le support Edimbourg. Tout collait. J'avais le profil qu'ils recherchaient, coté anglais même si ce n'était pas a fluent english spoken (and also not a new Shakespeare writer) les personnes aimaient le fait que je prenais un long détour pour m'expliquer même si je ne connaissais pas le terme exact. Les phrases remplies de " heuuuu .. ehhhh ... mmmm ...." ou les silences prolongés (des silences aussi longs que ne le sont les phrases de Proust) n'auraient pas été apprécié. Donc j'étais en route pour Edimbourg, du moins dans ma tête et mes plans sur la comète, et j'ai tout annulé. Un simple coup de téléphone. Cela a pris 10s, le mec à l'autre bout était déçu, m'a demandé pourquoi alors que 15 minutes plus tôt je lui avait confirmé mon envie. La réponse était fort simple. Il y avait des amis à la maison, et une simple réflexion a tout déclenché. Je suis un peu tête de pioche certainement, mais je ne suis pas revenu sur ma décision. Qu'avait-il été dit? simplement "... c'est la solution la plus facile pour toi, celle de fuir ...".


En 2007, j'ai sauté le pas pour le Canada. Pas pour le Québec. Je ne veux pas me retrouver au milieu de frenchy. Je crains de me retrouver à croiser des immigrants arrivant de France et demandant "tu viens d'où ...", afin de chercher une prise, un lieu, un nom ... qui pourrait tisser un lien ou se raccrocher à un pays que l'on vient de quitter. Je ne veux pas de cela, je vise large: LE Canada. Entre les possibilités de demander au niveau Québec (hé oui, ils sont à part, ils sont spéciaux), provincial ou fédéral j'ai opté pour le dernier: le fédéral. Donc mon dossier expédié, mes CAN$ 550 versés, j'ai reçu un mot m'indiquant que le dossier serait traité dès que possible. " ... se référer au site internet pour connaître les délais ...". De 12 à 18 mois. 12 à 18 mois d'attente. Pire que des éléphantes !! J'évitais d'y penser, je ne cherchais même pas à étudier plus l'anglais ou apprendre l'Histoire du canada (plus que ce que j'en sais actuellement). Peu de personnes étaient au courant. Et il y a 15 jours j'ai eu une réponse. Le service de l'immigration me demande de complèter le dossier. J'ai 4 mois pour fournir tous les papiers, qui vont de l'acte de naissance jusqu'au test d'anglais IELTS (TOEFL, TOEIC ...) en passant par les contrats de travail, les civilités d'usage, les diplômes.... Je suis content. Je me dis qu'au moins, j'ai passé le premier barrage et que maintenant j'attaque la seconde phase de mon dossier. Je ne sais pas s'il s'agit d'une nouvelle phase, mais cela fait du bien de savoir que je suis encore dans la course.

Et maintenant, rien ne me fera changer d'avis. pas même les "... c'est la solution la plus facile pour toi, celle de fuir ...".





free music

mardi 15 janvier 2008

Blues ...


...quand tu arrives. [... coupure post-publication par moi-même ... ] Tout simplement.

lundi 7 janvier 2008

Tranche de vie virtuelle


L'internet est toujours aussi étonnant à mes yeux. Non pas du coté de la technique, quoique si toujours, mais au niveau des relations que je vais appeler humaine. Relation est un bien grand mot puisque le contact n'existe que par l'intermédiaire des touches carrés et pas forcément agréables du clavier. Que l'on soit utilisateur de FaceBook, LinkedIn ou de quelqu'autre site "social", que l'on soit lecteur de Blogs divers et variés, que l'on soit utilisateur de Messenger, Skype, AOL ou tout autre logiciel de connectivité, arrive un moment où l'on est en contact avec de totals inconnus.


Cela peut être très marrant. Je me rappelle des débuts de l'internet ADSL à Tahiti, je faisais partie des 100 cobayes devant tester le système. Cela fut un malin plaisir de pouvoir télécharger de la zik, faire son propre serveur streamant de la zik ou de la vidéo .. pour le simple plaisir de bouffer de la bande passante. Avec un copain, on testait messenger au hasard des connexions. Une fois le Brésil, une fois le Canada, une fois la France ... on piquait un nom au hasard et on testait. Cela nous prenait une partie de la nuit (mais entre cela et les tests de création de DivX qui prenaient des plombes et des plombes, on ne trainait pas dans les troquets !!) et quelque fois, les inconnus restaient dans le répertoire assez longtemps pour qu'on les connaisse mieux. D'autres ne sont restés que le temps de la connexion car avaient des visions, disons, qui ne correspondaient pas à notre jeu (photos et vidéos plus ou moins dénudées, le guguss avec sont chat sur le canapé ...).


Toute cette semblant introduction pour dire qu'il y a quelques temps j'ai été contacté sous Skype par une inconnue (yeuxverts de son pseudo) qui après le bonjour de rigueur m'a demandé "marié". Même si ce n'est pas forcément génial en ce moment, j'ai tout de même répondu que oui, j'y étais. On a discuté un peu, elle m'a expédié une musique (Old Souls chantée par Jessica Harper) qu'elle adorait mais ne comprenait pas les paroles. Je l'ai donc traduite en direct live (j'avais le texte sous les yeux) pour elle. Elle m'a dit qu'elle était amoureuse (alors pourquoi la question de savoir si j'étais marié ??) et me remerciait pour la traduction. Sur les entrefaits, j'ai su qu'elle avait 2 gamins, qu'elle vivait à Martigues (donc juste à coté de chez moi). La chanson en question traduisait son état du moment. Je lui ai donc expédié MA chanson, une que j'avais aimé et que j'aime toujours écouter (The First Time Ever I Saw Your Face par George Michael), lui expédiant la traduction au passage. Sa réaction fut "quelle déclaration ...". Mais cela n'a pas été plus loin, plus de contacts après, elle a disparu de la circulation. Cet échange à duré environ 1 heure, sans que l'on se propose l'un-l'autre de se rencontrer.


Ce type d'échange, je les ai régulièrement (je n'ai pas bridé mes profils). Je vais rarement à la rencontre des autres personnes, j'attends plutôt les demandes de connexion. Ensuite il y a éventuellement des échanges d'émails. Chacun apprend beaucoup de l'autre, de la vie de l'autre ... on se livre un peu, beaucoup. On abats les palissades de protection, il y a une confiance qui se met en place alors qu'aucun des deux n'a jamais rencontré l'autre. Puis les liens se distendent, on perd le contact mais tant qu'ils sont présents je suis en attente, comme un vrai junkie, de nouvelles plus ou moins longues, d'un signe de vie transporté par les Bits de nos connexions xDsl.
Bon je verrais si je continue ce petit billet plus tard ......

samedi 17 novembre 2007

Vidéo souvenir ....

... et là, nostalgiques des 70s vous serez servis !!



... Pas mal non, couleurs et habits d'époque garantis. Une bonne vieille vidéo Super8 numérisée. Je pourrais dire que le but du jeu est de me retrouver dans tout le lot des personnages qui défilent et pour aider, il suffit de rechercher le plus mignon. Je vais dévoiler ici mon âge: environ 2 ans à l'époque.

Il faut monter le son pour entendre la bande sonore. Pas d'époque, quoique pour la seconde partie elle y est plus ou moins. "Les étoiles filantes" des Cowboys Fringants ...

vendredi 16 novembre 2007

Ma cabane au fond des bois


La petite promenade aura été bien sympatique. Elle fut ... magique. Les grandes balades à pieds à Montreal, Québec, NYC ... du 3-4-5h par jour - cela dépendait de l'envie - avec des arrêts obligatoires dans des SecondCup, des Van Houtte, des StarBucks ... pour se réchauffer devant un chocolat chaud - avec de la chantilly - . Je n'ai pas eu les couleurs de l'été indien au Canada, l'hiver étant trop avancé. Je n'ai trouvé ces couleurs que dans le Vermont, le Connecticut, et sur NYC ... bref des endroits beaucoup plus proches de la côte atlantique. Je n'ai pas eu le temps de pousser vers le New brunswick, et pourtant c'est un coin où j'aimerais trainer après avoir vu une gravure de maison sur la plage - tout en bois, un étage, petite tour au sommet style phare de reconnaissance pour situer le lieu ...

Que dire du Canada? Cela m'a plu, beaucoup, avec une impression de déjà vu, de connaître les lieux. Je suis allé voir la maison de mon enfance, of course, mais je parle du reste de la ville. Le vieux montréal, le vieux Québec. Montréal la ville mixte où tu commences une phrase en français et la termine en anglais (ou vice-versa). Le québec où tout est francisé. Du panneau Stop - Arrêt - à la marque KFC - PFK -. Impression de douceur de vie, de vie cool et tranquille, que le boulot est fait mais sans énervement ... cela donne l'envie d'y aller vite, de s'y installer pour en profiter.

Le froid ? Bien sur il est présent, et il était supportable avec mes habits de touristes de métropole. La neige, oui je l'ai vue car j'ai été plus ou moins la chercher dans le grand nord - ou presque - à Tadoussac. Mais il est vrai que je n'ai finalement qu'une vision de touriste de la vie au froid. Je rechercherais un texte où justement une personne parle de sa vie au canada sous forme de lettre, commençant par décrire la beauté des paysage et du froid hivernal avant de maudire à la manière des québécois cette hostie de crisse de tabernacle de neige. Sinon les villes en elles mêmes me plaisaient, de par leur construction, de par les immeubles, de par le dédalle des rues. Que cela soit le Dépanneur - le chinois du coin- où tu trouves de tout, à la pharmacie où tu trouves encore plus de tout - bonbons, déco de noël, timbres poste ... -. Le coté agréable de contact, où le tutoiement est de rigueur si tu es canadien, mais le vouvoiement est présent de par mon coté touriste ... même s'il disparait vite. C'est un mode de vie à l'américaine mais en langue française. Donc est-ce le mode de vie US qui me plait ??

Direction NYC pour le savoir. Et là, la ville m'a plu. Beaucoup. Hotel sur Long Island à 10 minutes d'une station de train - the LongIsland RailRoad, LIRR -. Ensuite le train en direct sur Penn Station - Pennsylvania -, qui est en gros Madison. Ensuite remonter les rues dans un sens pour aller à la rivière - non, pas pour se baigner -, dans un autre pour aller à Central Parc qui est superbe en ce moment - couleurs été indien à baver - . Traîner dans les rues, faire des Kms et des Kms.... simplement pour le plaisir de marcher la tête dans le vent froid. Il y a foule oui, sauf le WE où j'y étais puisque c'était le WE et le Veteran's Day - le 12 Novembre - , et là, la ville t'appartient, il y a des coins désert que cela soit à Central Parc ou Greenwich Village, à Wallstreet ou au départ pour Ellis island. La train le matin, le soir tard - vers 10h -, le métro, mes pieds, le cyclo-pousse .... tout y est passé. Les gens sont plus ou moins sympas, certains faisant l'effort de comprendre ce que je dis et parlant plus lentement, les autres cela se lisait sur leur visage que tu les faisais chier alors qu'eux mêmes parlent un anglais à la Arafat.

Je suis revenu avec mes photos, mes souvenirs et l'envie d'y retourner dès que je peux ... et en même temps l'envie d'aller voir comment se porte la côte ouest canadienne et donc la nord-ouest américaine - pour mieux cerner Seattle et Vancouver.

dimanche 4 novembre 2007

J + quelques jours ...


... au Canada. Des images reviennent, des souvenirs. Le plus cruel ? cela remonte à Halloween - normal que j'y pense, il y a des déco partout - où le traumatisme fut tel que j'aurais pu virer psychopathe, être le premier acteur de la série des "HalloWeen" !!! Il suffit d'imaginer la balade de maisons en maisons en menaçant les gens d'un sort s'ils ne refilent pas les bonbons convoités. Pour cela, rien de moins que 2 sacs en papier de supermarché. Et là, dans la nuit noire et froide, un déchirement tel un cri horrible: un sac commence à se déchirer, à rompre ...
Le sauvetage a nécessité de transférer le contenu de l'un vers l'autre sac et le retour précipité à la maison. J'en fais encore des cauchemards, et c'est certainement de là que vient mon appétit pour les bonbons et autres sucreries: combler un vide ... dois-je consulter ???